La nuit et la journée du 8 mai ont été dures pour l’Arzonais Anatole Facon parti, le 5 mai, à l’assaut de la Route de la Découverte. Bloqué près de Fuerteventura, au large des Canaries, par une zone sans vent, il espérait profiter d’un flux pour contourner l’archipel. Mais les conditions ont déjoué tous les scénarios. En difficulté pour dépasser le Cabo del Tigro, le marin garde malgré tout son humour : « Pour l’instant les tigres, ça suffit ! » Après une nuit presque sans sommeil et la journée entière à la barre, la fatigue se fait sentir. Et Anatole a perdu l’avance qu’il possédait sur le record. La suite s’annonce plus rapide, mais encore très incertaine.
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