Christine Zeller, amoureuse des mots et de l’écriture, aura prochainement l’occasion d’animer un atelier au sein de l’association Arzon Langues occidentales. Rencontre.
Comment est née votre envie d’écrire ?
Mon métier (psychomotricienne, NDLR), pendant vingt ans, a été de soutenir les interactions parents-enfants. Retraitée, j’ai voulu peindre avec des mots ce que j’avais observé. J’écrivais déjà beaucoup à des amis et j’ai participé pendant huit ans à un groupe d’écriture au Gorvello. L’écriture s’est alors imposée naturellement.
À qui s’adressent les premiers ateliers que vous avez créés ?
Menés avec mes petits-enfants, puis avec des amis, ils rassemblent aujourd’hui quatorze passionnés. Les séances ont lieu tous les quinze jours. Mon ambition est de partager l’écriture avec les autres.
Comment fonctionnent les ateliers d’écriture ?
L’objectif est simple : créer du texte. On ne cherche ni le beau, ni la perfection. Il faut que la main écrive, avec des consignes. Comme dans le sport, les séances suivent des étapes : l’échauffement avec une première phrase spontanée, la musculation, puis le marathon avec un texte d’environ 45 minutes, enfin la lecture, bienveillante et sans correction.
Contact
Plus de renseignements auprès d’Arzon Langues occidentales par mail : alo.arzon@gmail.com