De nombreux Arzonais se sont rassemblés lundi midi devant la mairie pour exprimer leur refus de la violence. Suivant l’Union des maires de France, le maire Olivier Denfer a rappelé qu’Arzon était « une commune apaisée », tout en condamnant les faits graves survenus durant le week-end dans plusieurs villes. Évoquant Marseille, où « Marianne a été renversée, cassée », il a affirmé : « Personne ne peut accepter cette situation ». Il a remercié les habitants de leur présence, face à « ce climat de violence qui ne fait qu’empirer ». Et de conclure : « Ce n’est pas la France que l’on veut. »