Issue du design, Amélie Clermont en a conservé le goût de la conception et de la construction de l’œuvre. Elle façonne des sculptures ancrées dans le sacré. Inspirée par les arts premiers, elle interroge notre « part de sauvage » et notre rapport au monde. Marquée par une enfance entre la Sologne et le Sud-Soudan, l’artiste travaille ainsi la terre incisée, où se rencontrent deux univers naturels très différents.
Stéphane Dauthuille, Maloin formé aux Beaux-Arts de Rennes, travaille la gouache et la cire selon une technique personnelle qui donne à ses peintures une étonnante légèreté. Cabanes, plantes, marines, paysages, personnages ou costumes composent des mondes délicats et parfois mystérieux. L’artiste revendique une ambition simple : inviter l’œil et l’esprit au « vagabondage poétique ».Veuillez fermer la vidéo flottante pour reprendre la lecture ici.
Jusqu’au 29 août. Au Moulin de Pen Castel, à Arzon. Ouvert tous les jours de 10 h à 13 h et de 15 h à 19 h.